Homme d’affaire milliardaire, actuel PDG de Vivendi et maître de la chaîne cryptée Canal +, Vincent Bolloré vient récemment d’acquérir 6.6 % du capital de l’entreprise de jeux vidéo, Ubisoft. Analyse et avis personnel sur ce sujet.

Avant de commencer, je ne suis pas un spécialiste du milieu de la bourse. Mais je trouve étrange qu’une personne n’ayant aucun intérêt dans le jeu vidéo, souhaite acquérir une partie de l’un des plus grands distributeurs et développeurs de jeux vidéo dans le monde. Vincent Bolloré n’est pas commun dans l’actualité : avec le mis au ban des « Guignols de l’info », la refonte du « Grand Journal » et l’interdiction du reportage sur les fraudes et évasions fiscale par « Spéciale Investigation », il a été la personne sous les flash durant l’été 2015.

Récemment, le groupe Vivendi vient d’entrer au capital du studio Ubisoft, à un taux de 6.6%. Au passage, Vivendi a aussi pris 6.2% du capital de la société jumelle d’Ubisoft, Gameloft. Dans un article de l’AFJV, Gameloft affirme qu’il ont pris acte à cette prise de participation de Vivendi qui n’a pas été sollicitée et souhaite rester indépendant. Autre fait étonnant, les frères Yves et Michel Guillemot, n’ont pas été informés de cette entrée, ni même à en parler auprès de Libération qui les a contactés sur ce sujet.

Il faut savoir que Vivendi n’est pas inconnu dans le milieu du jeu vidéo, vu qu’ils ont acquis la société Blizzard, avant de fusionné en 2008 avec Activision pour devenir Activision Blizzard. Vivendi finira par revendre les actions de cette société à divers actionnaire, notamment Bobby Kotick, actuel PDG d’Activision Blizzard, pour la somme de 6 milliards de dollards. C’est notamment via les actions d’achats et de ventes que Vincent Bolloré est devenu le principale actionnaire de Vivendi (il possède 14,5% de son capital), ainsi que le PDG de ce même groupe. Alors qu’Ubisoft possède un chiffre d’affaire à 1.4 milliards d’euros et un poids en bourse à 2.4 milliards, cela va être dur pour les frères Guillemot de ne pas être attirer par le gros chéquier de M. Bolloré et des futurs actionnaires. Dans le secteur du jeu vidéo, même l’argent à réponse à tout.

Sources : JeuxVideo.com, Libération

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