Le studio Zynga, un des leaders de jeux sociaux sur mobiles et réseaux sociaux, poursuivent deux ex-employés, pour vol et diffusion de documents.
Zynga est l’un des piliers des jeux sociaux que l’on trouvent sur Facebook, ainsi que sur les smartphones. C’est grâce à eux que l’on doit la série Farmville, parmi tant d’autres. Durant cette semaine, le studio a porté plainte contre deux anciens employés, Massimo Maietti et Ehud Barlach, ainsi que l’employeur chez Scopely, Christina Dunbar. La raison : l’échange de données confidentielles, alors qu’ils ont quittés la compagnie pour rejoindre Scopely.
Durant l’inspection, des clés USB ont été découverts, concernant plus de 14 000 fichiers détaillant une variété de projets par Zynga, dont un jeu en développement, nommée « Project Mars ».
Si ce n’est pas tout, Zynga accusent aussi les deux ex-employés de violation de leur contrats, en aidant Scopely contacter d’autres salariés de leur studio. Parmi ces ex-talents, Roy Rosenthal, qui est conseiller général chez Scopely.
La loi dans le non-respect de la clause de confidentialité
En France, la clause de confidentialité s’applique à toute entreprise ne souhaitant pas voir leur secrets de fabrication divulguées. Chaque salarié se doit de respecter de secret, même après le délai de non-concurrence dépassée. En cas de divulgation, l’accusé risque deux an d’emprisonnement, ainsi que 30 000€ d’amende.
Dans le cas de la programmation, c’est par le droit d’auteur que chaque logiciel (jeux vidéo inclut) est protégé. Même si les lois sont différentes aux USA, il existe une protection du copyright par rapport aux jeux vidéos.
Ce n’est pas la première fois que Zynga avait eu affaire au vol de données confidentielle. En 2013, un ex-employé avait été accusé par le studio pour la même raison. Cette fois-ci, c’est à un échelle plus grand, car Scopely va à la pêche aux employés et aux données personnelle. Reste à savoir la fin de cette affaire.
Sources : Gamasutra, Arstechnica