Un nouveau réseau social du nom de Vero, vient de sortir sur les appareils mobiles, type iPhone et Android. Voulant concurrencer Facebook et Instagram, reste-t-il une bonne alternative ?

Je n’ai pas à redire notre situation : les réseaux sociaux ont envahis notre quotidien. À la tête de ces réseaux se trouvent Facebook, Instagram et Twitter, juste pour nommer les Top of Mind. Il existe, bien-sûr, des réseaux spécialisés comme Player.Me, Dribble, Foursquare ou Behance. Cependant, nous nous retrouvons vers une saturation de ces réseaux. Non pas que ça ne rapporte plus d’argent (surtout avec publicités), mais du fait qu’il est difficile de se faire connaître. En clair, sans débourser de l’argent, il est certain de ne pas être présent dans le fil d’actualité.
C’est principalement le cas avec Facebook, où son récent algorithme fait que les pages deviennent moins visibles.

Ce qui nous amène avec le projet Vero. Débutant en 2015, la première version de cette application 100% mobile vient tout juste de sortir (20 février 2018, en version 1.0 beta).

Qu’est ce qu’apporte Vero, comparé aux autres réseaux ?

Pour faire brève, il combine le partage de médias d’Instagram, avec le système de confidentialité de Facebook. Votre contenu sera partagé, selon plusieurs choix : personnels, amis, connaissances et abonnées. Ce qui est un avantage, pour ceux qui ont peur de vouloir tout partager. Quoi que pour n’importe quel réseau, toute informations sont stockés dans leur base de données.

Il est possible de partager des images, liens et vidéos, mais aussi des livres, musiques, films, série TV ou un lieu dans le monde. Il faut encore attendre pour avoir la possibilité de partager un jeu vidéo, ou un podcast.

Et bien sûr, il est possible de laisser un hashtag pour attirer les utilisateurs. Ce qui est un avantage….mais aussi un défaut, surtout pour les fans du référencement Web (je vous invite à regarder le « keyword stuffing« ). Mais vu que Vero est 100% interne, libre à vous d’envoyer un max de hashtag. Quittes à être considéré comme un spammeur (comme la plupart des utilisateurs de Vero).

Mais l’un des avantages est qu’il n’y a pas de publicités. Ceux qui ne supportent pas les pages sponsorisées, c’est plus facile de naviguer sur l’application. D’ailleurs, l’expérience utilisateur est assez correcte. Si vous êtes familier avec Instagram, c’est pratiquement la même chose.

Un réseau fermé, accessible au premier million

Ce qui revient au point majeure de Vero : l’application n’est pas gratuit à long terme. Vu qu’il n’y a pas de publicité (ou de contenu sponsorisés), il fallait bien un moyen de monétiser les développeurs. Et c’est via une souscription annuel. C’est tout à fait normal pour une société de se faire de l’argent, mais pas dans le cas de rendre ce réseau fermé. Surtout que, pour le premier million d’utilisateurs, ils ont accès à vie à Vero. Ce qui peut énerver le 1 000 001 ème utilisateur.

Maintenant, il y a d’autres moyens que de fermer les utilisateurs, comme la commission à la vente. En effet, certains artistes peuvent promouvoir leur œuvres et les mettre en vente. Ce qui est un bon moyen de soutenir les artistes, tout en soutenant l’application. Ou dans l’autre cas, passer par le financement participatif, voir le sponsoring.

Personnellement, je m’abstient à partager les photomontages, souvenirs de convention et annonce de streaming sur Vero. Pas au même niveau que sur Instagram ou Facebook, mais c’est un bon moyen de connaître de nouvelles personnes, dans un univers saturé.

Sinon, que pensez-vous de l’application Vero ?