Suite au fusillade en Floride, Donald Trump mène sa mini-guerre contre les jeux vidéos violents. Est-ce un combat nécessaire pour le président des USA ?

On continue encore des mésaventures du président des Etats-Unis. Sans aller dans un débat s’il est un bon président ou non, je ne suis pas vraiment un fan de M. Trump. Et cette fois-ci, il s’attaque au business des jeux vidéos.

Pour ceux qui sont dans l’oubli, une fusillade avait eu lieu le 14 février dernier, au lycée Marjory Stoneman Douglas, à Parkland, Floride. Une dizaine d’étudiant ont perdu la vie, par un ex-étudiant armée d’un fusil d’assaut. Encore une fois, on pointe du doigts sur le contrôle du port des armes aux USA. Mais le président Trump n’a pas hésité à pointer du doigt l’industrie du gaming, au même titre qu’Internet.

Le sénateur Robert Nardolillo III, veut faire passer une légalisation dans Rhode Island, pour taxer les jeux jugés violents, afin que les fonds puisse servir à financer les conseils en santé metale. D’ailleurs, Trump sera à la rencontre, la semaine prochaine, auprès d’acteurs issus de l’industrie vidéoludique.

Le jeu vidéo encore accusé pour la santé mentale des plus jeunes

Ce n’est pas la première fois que le jeu vidéo est au centre de la controverse. Que ce soit par leur niveau de violence ou par son contenu sexuel. C’est pour ça qu’aujourd’hui, le système PEGI est présent pour classifier les jeux. Aussi, nous avons la liste d’activistes anti-jeux vidéo, comme Jack Thompson,  Tony Perkins ou Joe Lieberman.

Il est vrai que le jeu vidéo peut s’inspirer de notre univers, au point de devenir un satyre de notre société. Mais encore, pas au point de transformer un jeune enfant, en psychopathe. Encore une fois, je ne suis pas la personne à voir, vu que je ne suis pas un spécialiste en psychologie. Mais avant tout, la responsabilité va à la personne qui achète le jeu, voir aux parents s’ils ont achetés à leur enfant.

Juste parce qu’un jeu comme Grand Theft Auto vous permet de créer un Armageddon sur la ville, que c’est le point focal du jeu. Alors que c’est 100% optionnel et non-nécessaire à l’avancé du jeu.

Pour être franc, alors que j’aime les jeux vidéo, violent ou non, j’aimerai en profité pour ce qu’ils sont : une escapade de la vie réelle, sans le prendre au sérieux. Après tout, nous n’avons qu’une vie.

Source : JeuxVideo-Live.