Le premier jeu développé par le Studio MDHR, Cuphead est la combinaison entre Contra et Dark Souls, avec un hommage aux cartoons des années 30. Après un Let’s Play intense en streaming, voici ma réaction sur ce jeu indépendant à succès.

On connait la réflexion du “Pacte avec le Diable“, principalement dans la littérature. Mais il y a aussi la leçon de ne jamais JAMAIS parier son âme face au Diable. C’est une chose que j’avais appris à travers les dessins-animé, et dans le sujet de cet article : Cuphead: Don’t Deal with the Devil!

Sortie le 29 septembre 2017 sur Xbox One et PC, Cuphead est le premier jeu développé par les frères Chad et Jared Moldenhauer, du Studio MDHR. Toutefois, le développement datait de 2010, avec un arrêt de développement en 2016. Avec le succès de jeux indépendants comme Super Meat Boy, Chad et Jared voulait offrir un nouveau concept de jeu : un “run & gun” s’inspirant des cartoons des années 1930. Bien-sur, on pense directement à des cartoons comme “Felix le Chat“, “Popeye“, “Betty Boop“, voir même les vieux films par Disney, comme “Steambot Willie“. D’ailleurs, certains personnages (dont Cuphead) sont tirés d’un cartoon de propagande de 1936, au Japon.

Bref, Chad s’était occupé de la présentation graphique, ainsi que de l’animation. Pour un jeu qui tourne en 60fps, les personnages sont animés sous 24 images. Toutefois, il y a plusieurs images d’animations, pouvant aller vers la centaine. Cela explique un tel délai, mais le résultat final en valait la peine. D’ailleurs, les décors sont coloriés à l’aquarelle, par un autre membre de la famille Moldenhauer : Maja. Et bien-sur, je ne peux pas passer à travers la bande son du jeu, composé par Kristofer Maddigan, qui est tout simplement sublime !

Quand Cuphead et Mugman sont au “service” du Diable

L’histoire de Cuphead raconte celui de deux frères, Cuphead et Mugman, vivant chez leur oncle Keetle. Alors qu’ils s’aventurèrent dans le Devil’s Casino, la chance était aux côtés des frères qui gagnaient aux jeux de dés. Toutefois, le Diable leur propose de parier leur âme, contre toute la fortune du casino. L’avarice de Cuphead va être sa chute, car il perd au jeu de dés. Toutefois, les deux frères supplièrent au Diable de leur laisser la vie sauf, à une seule condition : récupérer les contrats des débiteurs du Casino. N’ayant aucun choix, Cuphead et Mugman doivent explorer l’île d’Inkwell et récupérer ces contrats.

Et ils auront du mal à chercher ces contrats, car le jeu est difficile comme tout !! Cuphead mélange plate-formes avec Run’n’Gun à la sauce Contra. Vous pouvez tirer dans les 8 directions, en mouvement ou sur place. Hormis le saut et la position accroupi pour éviter les tirs, vous avez deux moyens de défense :

  • Un dash avant qui permet de vous déplacer rapidement, voir même augmenter la longueur de vos saut.
  • La parade permet deux fonctions : faire un double-saut sur les objets illuminés en rose, ou neutraliser les projectiles roses. L’avantage est qu’il augmente votre gauge de spécial. Cependant, un bon timing est requis pour éviter de vous faire toucher.

Pour ce qui est des niveaux, il y a deux types : les Run’n’Gun (plate-forme basique) et les combats de boss. Cependant, certains combats de boss auront la forme d’un shoot’em up horizontal. Dans ce style de combat, l’esquive sera remplacé par un mode mini, facilitant l’esquive des projectiles. Aussi, vos armes seront différentes. Ces boss peuvent être une plaie à termine, si vous ne connaissez pas les paternes de tirs. Sans compter que vous n’avez que 3 points de vie.

Heureusement que vous avez différents power-ups, que vous pouvez acheter grâce aux pièces récupérés dans les niveaux Run’n’Gun.

  • En premier lieu, vous avez deux armes que vous pouvez équiper et changer en cours de jeu. Il y a en tout 6 armes, allant du tir à tête chercheuse, au tir chargé. De plus, chaque arme dispose d’une attaque EX, vous coutant un point de spécial.
  • Deuxièmement, les charmes. Vous ne pouvez vous en équiper que d’une, mais ils peuvent vous aider dans certaines situation. Par exemple, le “Smoke Bomb” vous permet d’être invincible, durant un dash avant. Voir même, augmenter vos nombre de points de vie, contre une puissance d’attaque réduite.
  • Enfin, les Super-Arts sont l’équivalent du Super-Combo. Avec une barre de spéciale pleine, vous pouvez envoyer une attaque qui peut infliger des dégâts importants, voir vous rendre invincible pendant quelques secondes.
    Toutefois, vous aurez à débloquer ces Super-Arts, à travers les trois mausolées sur chacune des trois parties d’Inkwell. Et vos compétences à la parade doivent d’être au point.

Une tasse de lait, mais avec un soupçon de sel !

Comme je l’avais cité, le jeu est extrêmement dur ! Ce n’est pas étonnant que le jeu est similaire à Dark Souls, car vous allez mourir ! Vous allez…BEAUCOUP MOURIR !! Durant mon Let’s Play sur Twitch, j’étais mort presque 300 fois. Et j’avais mon expérience de jeux difficiles, du style retro. Mais Cuphead ne lâche rien du tout ! Bien que les boss du premier monde peut être sympa à battre, c’est à partir du 3e monde que tout se gâte. En tout cas, vous aurez à mémoriser les paternes de tirs de chaque boss, pour pouvoir survivre.

Le seul point faible de ce jeu, reste sa durée de vie : comptez 10 heures (en moyenne) pour terminer Cuphead. Et si vous êtes un pro, vous pouvez le terminer en une heure, vu que certains boss peuvent être battus en moins de deux minutes. Et il y a 19 boss au total, donc oui, sa durée de vie est compensé par sa difficulté. Toutefois, le jeu reste fun à jouer, surtout en co-op local.

Conclusion sur Cuphead : à prendre ou à laisser ?

 

En conclusion, Cuphead est un excellent Run’n’Gun hardcore. Ce n’est pas étonnant que le jeu a été vendu 2 millions de fois, depuis sa sortie (toute versions confondus). Malgré une courte durée de vie, le jeu est tout simplement fun à jouer. Mon seul regret est qu’il n’y ai pas un mode co-op en ligne, mais j’imagine que c’est deux fois plus de temps à développer. Mais cela ne m’étonnerai pas si une suite, voir même un DLC, sera prévu par les frères Moldenhauer. Maintenant, il est temps pour moi de prendre une tasse de café.

Les plus
  • Présentation graphique au top !
  • Un gameplay addictif et facile à prendre en main.
  • Une bande-son de qualité pour les fans de jazz.
  • En co-op, c’est encore plus fun !
Les moins
  • Un jeu très court à terminer.
  • Pas de co-op en ligne.
  • Une difficulté pas adaptés aux novices.

Achteter Cuphead sur Instant-Gaming.