Sans compter le nom difficile à écrire, voici mon retour sur la 13e édition du Dijon Saiten (ou .dijon//SAITEN), déroulé à l’IUT de Dijon.

De retour sur la grande ville de la région de Bourgogne. La dernière fois que j’étais venue sur Dijon, c’était pour l’excellente Kamo-Con 2, en mars dernier. Mais ce n’est rien comparé à l’événement que j’avais assisté : le .dijon//SAITEN. Depuis 2005, l’association ADMA organise ce festival consacré à la culture nippone et geek sur la ville de Dijon et ses environs. Treize ans plus tard, l’événement reste très présente sur la ville, avec sa treizième édition. L’IUT de Dijon (ou Université de Bourgogne) laisse place à l’univers coloré et déjanté de la culture otaku et geek pour le week-end du 14 au 15 octobre. D’ailleurs, c’est l’une des rares conventions qui propose une soirée nocturne, vu que le festival dure non-stop. Cependant, je ne suis resté que le samedi, ce qui était amplement suffisant pour ma part.

Un lieu vaste, mais qui peut vit être bondé par la masse.

L’arrivé vers l’IUT de Dijon s’était bien passé. Bien que l’arrêt Université est plus proche de l’entrée que celui indiqué sur leur site : ERASME. Cela dit, l’accès au festival aurai pu être mieux accessible, avec des flèches directionnels.
Malgré tout, j’avais réussi à atteindre les lieux du Dijon Saiten sans problème. S’il y a une chose que j’apprécie, c’était l’utilisation des trois établissements de l’IUT : Informatique, GMP et GEA. Chacune de ces immeubles ont des stands différents, comme les stands artistes dans la zone Informatique, l’accès aux jeux vidéos pour la GEA et un stand pour les invités Youtubeurs pour le GMP. Ceci-dit, vu qu’il y a un très grand nombre de visiteurs, les lieux peuvent vite être remplit, ce qui peut être problématique, surtout pour les personnes à mobilité réduites.

À ce que je sache, il n’y avait pas eu d’incidents, hormis un mini-incendie durant la journée de Samedi. Heureusement, rien de grave était arrivé durant la journée de l’événement, du moins, le samedi.

J’aimerai aussi noté la hausse de sécurité durant l’événement : avec les récentes incidents terroristes en France, le plan Vigipirate est appliqué pour la majorité des festivals. Ce qui explique que la réplique d’armes blanches et armes à feux (hors fantaisies et Airgun) sont prohibés dans l’établissement. Les seuls exceptions sont les clubs d’arts martiaux et de combats à l’épée (comme De Taille et d’Estoc).
C’est aussi la même chose pour les pancartes classiques des « Free Hugs », pour la plupart des visiteurs. C’est tout à fait compréhensible d’éviter tout incident pendant les deux jours du Dijon Saiten, afin d’éviter de mettre la vie des personnes en danger. Ce n’est pas le premier à appliquer ces règles, et tant que la situation n’est pas atténuer, la sécurité sera renforcé. Ce qui ne sera pas de bol pour les cosplayeurs.

Activités pendant le Dijon Saiten

Concernant les activités que j’avais fait, c’étaient en grande partie dans la zone Gaming. Les associations comme Kaio Gaming, Jura Geek, Pinball Passion, Pocket Gamers ou Crazy Game proposent une large gamme de jeux en libre accès : Retrogaming, Arcade et jeux récents. J’avais eu l’occasion de tester la SNES Mini, sur des jeux comme Super Castlevania 4, Super Punch Out et Super Ghouls’n’Ghosts. Personnellement, l’émulation de ces jeux sont très fidèles aux versions cartouches. Bien que ça faisait bizarre de rejouer sur une manette de SNES, dont le pad multidirectionnel est assez rigide.

Il y avait eu des tournois sur Naruto Ultimate Ninja Storm 3, Dragon Ball Z : Ultimate Tenkaichi 3, Mario Kart Wii U et même Trackmania (par Lyon E-Sport). Cependant, je n’avais pas assisté à l’un des tournois. En tout cas, coté gaming, il y en avait pour tout les goûts. Une activité que j’avais apprécié reste le mini-jeu « Know Your Games » par l’association Replay Retrogaming. Le jeu était basique : selon le thème sélectionné, vous avez à placer, dans le bon ordre les différentes pancartes. Ces pancartes font jouer une musique de jeu connu. Si l’ordre est correcte, la musique se joue normalement. Pour ceux qui aiment la culture générale, c’est un bonne exercice !

Pour ce qui est des jeux indés, il y avait le stand de Rabbit Shift qui proposait ses deux jeux phare : Gravity Bots, INYS et Dessiner un robot. Le jeu qui m’avait plu était INYS, qui s’inspire de Super Meat Boy. En clair, le jeu offre un level design impardonnable, avec une maniabilité très sensible. Malgré le nombre de vies perdus (sans le moindre checkpoint), ça reste un jeu assez addictif. INYS est encore au stade de prototype, donc il faudra attendre pour une version beta.

Opinion finale de la Dijon Saiten ?

Au final, j’avais un avis assez positive pour la Dijon Saiten. Ma deuxième venue sur la ville de Dijon était très satisfaisante. J’étais content de rencontrer les différents stands, voir même retrouver des personnes de la Kamo Con. Le seul bémol était que les lieux peuvent être remplis, au point de limiter l’accès aux établissement. Un grand bravo à l’association ADMA, pour l’organisation de cet convention.

Photos prises à la .dijon//SAITEN 13.