Devenue l’un des produits culturels les plus consommés en France depuis plus 1983, le jeu vidéo est devenue l’un des facteurs économiques les plus rentables dans le territoire français. Capital Games et l’AFJV viennent de dévoiler les résultats de leur étude sur cette industrie.

Avec les évolutions technologiques qui ont suivis au cours de ces 10 dernières années (principalement la dématérialisation des jeux ainsi que la réalité augmentée et virtuelle), le jeu vidéo révolutionne autant la consommation de celle-ci que leur création. Avec un univers tourné sur l’hyper-connectivité, nous pouvons avoir une analyse directe sur les différents types de consommateurs, mais aussi connaître la situation des différentes entreprises qui se sont tournés sur ce secteur. Ci-dessous se trouve la cartographie de l’industrie du jeu vidéo auprès de plus de 700 sociétés, dont la majorité sont situées en Ile-de-France.

Cartographie de l'industrie du jeu vidéo

Cartographie de l’industrie du jeu vidéo (par CapitalGames & AFJV)

  • Parmi les 500 sociétés françaises interrogés pour cette étude, la moitié sont des studios de développement. Ils sont suivis par les prestataires (qui travaillent dans la traduction, le sound-design ou le graphisme), les écoles/formations ainsi que les éditeurs.
  • Une entreprise sur deux sont situés dans la région parisienne, ce qui n’est pas surprenant, compte tenu qu’il s’agit de la capitale économique en France. En seconde place se trouve la région Rhône-Alpes avec des villes comme Lyon et Grenoble.
  • Le code NAF pour le jeu vidéo (“édition de jeux électroniques“) est très peu utilisé avec seulement 22% des studios concernés. L’hypothèse serait que la description peu ne pas répondre à leur attente, vu que “jeux vidéo” et “jeux électroniques” ne veulent pas forcément dirent la même chose.
  • Entre 2013 et 2014, 80 entreprises dans le jeu vidéo ont été créées et 73 d’entre elles ont disparus dans cette même tranche de temps, notamment avec la situation économique actuelle.
  • 70% des entreprises françaises actives ont plus de 5 ans d’existence. Avec un secteur qui gagne en maturité, les entreprises parviennent à capitaliser sur les échecs de leurs prédécesseurs et des concurrents pour rebondir plus tard. Les chefs d’entreprises, malgré qu’ils sont des gestionnaires, restent avant tout des passionnés ce qui n’est pas forcément le cas dans des studios étrangers.

Source : AFJV.com