Le temps des tournois mettant aux prises des amateurs sur le jeu vidéo Spacewar! pour empocher une poignée de magazines est révolu.
Depuis la fin des années 1990 et les tournois centrés sur Quake, l’un des précurseurs du FPS, la pratique s’est démocratisée et les gains mis en jeu ont explosé. Lesport électronique, appelé communément eSport, est devenu progressivement une discipline sportive à part entière. Les sponsors ont afflué. Les joueurs se sont professionnalisés et les spectateurs se sont multipliés. Aujourd’hui, certains tournois sont retransmis en grande pompe à la télévision et les dotations dépassent souvent le million de dollars. Le marché de l’eSport pèse plus de 1 milliard de dollars et ses évènements attirent toujours plus de joueurs. Alors, si l’idée germe dans votre esprit, voici quelques-uns des plus importants tournois eSport organisés dans le monde.
The International
Photo par Anthony Brolin / CC BY 4.0
Plus grand tournoi de sports électroniques au monde, The International est basé sur le jeu vidéo Dota 2 de l’éditeur Valve Corporation. En 2019, pour sa neuvième édition, le tournoi se déroule sur le sol chinois en suivant le format habituel. Le montant total des gains dépasse les 25 millions de dollars, record atteint l’an passé à Vancouver où les équipes s’affrontaient pour remporter le plus grand prix de l’histoire de l’eSport : 10 millions de dollars allant aux vainqueurs et quatre millions aux finalistes !
Quand on sait qu’en 2011, année de la première édition du tournoi, les gains s’élevaient seulement à 1,6 million de dollars, ça laisse songeur… D’autant qu’à l’année, la dotation totale basée sur le jeu Dota 2dépasse les 130 millions de dollars ! Un record absolu.
League of Legends World Championship
Le Championnat du monde deLeague of Legends correspond au point culminant de la saison de League of Legends (près de 50 millions de dollars de dotations annuelles), l’un des jeux d’arène les plus populaires. Chaque année depuis 2011, l’événement est organisé par Rio Games, l’éditeur du jeu, dans une région du globe. En 2019, elle se déroule en Europe, avec une finale à Paris. En 2020, le championnat sera organisé en Chine et en 2021 en Amérique du Nord. Chaque fois, les meilleures équipes du monde s’affrontent pour remporter le trophée et se partager des gains approchant 7 millions de dollars, comme ce fut le cas lors de la dernière édition en Corée du Sud.
Overwatch League Championship
L’Overwatch League (OWL) est une ligue eSports professionnelle dédiée au jeu vidéo Overwatch et éditée par Blizzard Entertainment. L’Overwatch League suit le modèle des autres ligues sportives professionnelles nord-américaines : les joueurs figurant sur la liste reçoivent un salaire annuel minimum, des avantages, partagent des revenus et des gains en fonction des performances de leur équipe. En 2019, les 20 équipes situées tout autour du monde s’affrontent pour remporter la plus grosse part des 5 millions de dollars de gains, dont plus d’un million pour le vainqueur.
WCOOP
Voici un dérivé de l’eSport qui peut rapporter gros : les WCOOP ou World Championship of Online Poker (WCOOP). Organisés par PokerStars, ils occupent depuis leur création le haut du classement des dotations globales à l’année, ce qui peut paraître logique puisqu’elles sont divisées en autant de championnats constitués de plusieurs tournois dont les principaux dépassent les deux millions de dollars de dotations. En 2018, les joueurs se sont partagé plus de 116 millions de dollars ! Autant dire que les gains distribués au poker en ligne n’ont rien à envier aux meilleurs prix décernés dans l’eSport.
Autres tournois eSport internationaux
Photo par Jamie McInall / CC BY 4.0
Parmi les autres principaux tournois eSport organisés à travers le monde, la Coupe du monde de Fornite ade quoi retenir votre attention avec les 3 millions de dollars promis aux vainqueurs. On peut également citer le IEM Katowice et son million d’euros de dotations, le DreamHack d’origine Suédoise, le PlayStation Plus League qui permet de participer depuis son canapé, le Call of Duty World League organisé par son éditeur Activision, ou encore le Evolution Championship Series pour se battre à Street of Fighterou Mortal Kombat.
Et les tournois eSport organisés en France ?
En France, les tournois organisés sont plus modestes, mais ont tout de même des atouts à faire valoir. Par exemple, la Gamers Assembly, qui est l’un des principaux tournois eSport amateur et professionnel. 100% Français, il se développe d’année en année. Lors de sa dernière édition, les joueurs se sont partagé 70 000 euros de dotations. Le Lyon E-Sport est également devenu un évènement incontournable en France avec des prix dépassant quelques dizaines de milliers d’euros.
Première partie de la rétrospective du studio japonais Capcom, pour célébrer les 40 ans du studio. Je parlerai des débuts du studio jusqu’au début des années 90.
Parmi les studios de jeux vidéo au Japon, Capcom fait partie des plus connus. Il garde une place dans l’histoire du jeu vidéo, comme l’un des studios les plus reconnus au monde. Durant ses périodes, le studio a connu ses périodes de succès, mais aussi d’échecs. Aujourd’hui, la compagnie est parvenu à atteindre un niveau stable, malgré quelques points noirs sur son CV.
Capcom fut fondé le 30 mai 1979 à Osaka, par Kenzo Tsujimoto. Durant cette période, il était encore président chez Irem, un autre studio de jeu vidéo, jusqu’à son départ en 1983. Au départ, la compagnie était nommé « IRM Corporation », avec un subsidiaire du nom de Japan Capsule Computers Co., en 1981. Ce dernier était responsable de la fabrication et distribution de machine de jeux.
Ce n’est qu’en 1983 que la firme devient Capcom et se lance dans le business des bornes de jeux Arcade, malgré la période du Krack du jeu vidéo, voyant une crise majeure dans le business des consoles de salon. En mai 1984, Capcom sort son premier jeu Arcade, Vulgus, suivi du SHMUP 1942, en décembre de la même année.
Vulgus, premier jeu sorti par Capcom, sur Arcade (1984)
L’année 1985 voit la sortie de deux nouveaux jeux Arcade : Commando et Ghost’n Goblins. C’est durant cette période que Capcom installera une branche en Californie, avec Capcom USA. Suivant le lancement de la NES aux USA en octobre, Capcom se lance dans la distributions de jeux vidéo sur consoles. Leur premier jeu est le portage de 1942, sortie en décembre ’85.
Flyer de Ghost’n Goblins pour Arcade (1985)
Portage de 1942 sur la NES (1985)
Début de Capcom sur consoles de salon.
En 1986, Capcom distribue pour la NES les portages de Commando et Ghost’n Goblins. Et en 1987, Capcom fait sortir Street Fighter sur Arcade, et Rockman (alias Megaman) sur la NES. Bien-sûr, ces deux jeux marqueront le début de franchises qui auront un énorme impact dans le jeu vidéo.
Street Fighter, premier du nom (1987)
Artwork japonaise de Megaman 1 sur la NES (Décembre 1987)
L’année 1988 marque la sortie de Megaman 2, qui deviendra un énorme succès, comparé au premier épisode. Durant la même année, Capcom sort Bionic Commando sur la NES, aussi connu sous le nom de « Hitler no Fukkatsu: Top Secret » au Japon. Cette suite du jeu Arcade de 1987, fut connu pour son utilisation des Nazis, qui sera censuré en Occident. Pendant cette même année, Capcom sort son premier système Arcade de sa série de Capcom Play System : la CPS-1. Son premier jeu : Forgotten Worlds.
Megaman 2 sur la NES (1988)
Vers 1989, Capcom s’installe au Royaume Uni. Durant le mois de décembre, Capcom sort le beat’em up Final Fight sur Arcade, pour concurrencer avec Double Dragon. Supposé s’appeler « Street Fighter ’89 », le jeu se voit renommé en Final Fight, voyant qu’il n’a aucune référence au premier SF. Durant la même année, Capcom sort sur leur machine arcade CPS-1, Strider, qui est basé sur le manga de Moto Kikaku. Côté console, Capcom sort le premier en collaboration avec Disney, DuckTales (alias la Bande à Picsou).
Flyer de Final Fight sur Arcade
Ceci conclut la première partie. Rendez-vous prochainement pour la suite de l’histoire de Capcom.
Plus violent, plus barbare, plus sanglant ! Mortal Kombat 11 parvient à faire sa place comme une des références du VS Fighting. Ceci sont mes impressions sur le 11e opus.
Il a fallut 4 ans avant la sortie d’un nouvel épisode du plus « gore » des jeux de combats. Netherrealm Studios continue son avancé après le succès d’Injustice 2, avec le 11e opus de Mortal Kombat.
Pour faire un récapitulatif, le 10e épisode offrait du nouveau en terme de gameplay : principalement avec le système de variations pour chacun des personnages. Alors que celui-ci n’était pas « parfait », le concept est bien inspiré d’autres jeux (principalement Street Fighter et le choix du Super Combo). Mais le jeu reste très solide, malgré quelques faux pas, comme le choix de la Faction, durant les matchs en ligne.
Ceci dit, comment Mortal Kombat 11 va parvenir à évoluer contrairement à l’épisode précédent ?
Crisis on Infinite Earth-Realm
L’histoire de MK11 se déroule après la fin du 10e opus. Le dieu déchu Shinnok a été vaincu grâce à Raiden et aux forces du Royaume Terrestre. Cependant, pour le dieu du Tonnerre, il se retrouve corrompu après avoir réparer le Jinsen. Ce qui le transforme en justicier corrompu, par la suite. Après avoir décapité la tête de Shinnok, pour servir d’avertissement, une figure émerge pour restaurer le flux temporel que Raiden à foutu en l’air, depuis MK9.
Cette personne est Kronika, la mère de Shinnok, déesse du temps et la plus puissante des Dieux Divins. Son but est d’effacer le flux temporel, en mélangeant le passé avec le présent, afin de créer une nouvelle ère, répondant à sa perfection.
Pour ce qui est du roster, on retrouve une partie de ceux présent dans MKX, avec des anciens qui font leur réapparition dans la série (Baraka, Skarlet, Shao Khan, Noob Saibot,…). Concernant les nouveaux venus, nous avons droit à :
Geras, un servant de Kronika, capable de manipuler le temps
Kollector, un sous-fifre de Shao Khan avide d’argent
Centrion, la déesse de la Nature et sœur de Shinnok
Comme on peut le voir, le thème de MK11 est de réunir l’ancienne génération avec la nouvelle. Certains revenant reviennent même avec un nouveau look, comme est le cas pour Frost. Mais le roster reste correcte, pour le moment. Car oui, des personnages DLC sont prévus prochainement (hormis Shao Khan qui est en précommande).
THE WORLD!! Oups…mauvaise franchise.
Kombat avec Klasse !
Pour le gameplay, Mortal Kombat 11 reste le même depuis le reboot, mais vient de revoir en partie son système de combat. On y retrouve le système de combos issue de MK9, les attaques environnementaux, ainsi que les Fatalités et Brutalités. Mais comme nouvelle additions, nous avons :
Parade parfaite : avec le bon timing, il est possible de parer une attaque sans prendre de dégâts. Durant ce stade, il est aussi possible de contre-attaquer avec une attaque au blocage.
Krushing Blows (Coups Broyants) : Permet de changer les propriétés d’un coup spécial et offrir des dégâts supplémentaires, si les conditions sont remplis. Chaque attaque avec la propriété KB, ne peut être utilisé qu’une fois par match.
Fatal Blow : Similaire à l’attaque X-Ray, c’est l’équivalent du super combo, capable de générer des dégâts importants. Elle est actif que lorsque vie est au niveau « Danger » et ne peut être utilisé qu’une fois par match. Si l’attaque est raté, il peut être réutilisé après un cooldown.
Barre offensive / défensive : remplaçant la barre de spéciale. Il permet d’effectuer des attaques EX pour les coups spéciaux, des attaques à la relevé, les esquives ainsi que les attaques environnementaux. Chacune de ses attributs coute une barre de la jauge offensive ou défensive et nécessite une période de cooldown pour être réutilisé.
Le tutoriel dans MK11 offre tous les outils pour survivre.
Mais l’une des grande nouveauté de MK11, est son système de Variation. À la base, vous avez accès à 2 variations pour chaque personnage, offrant un set prédéfini de coups spéciaux supplémentaires. Mais il est possible de customiser ces variations, voir de créer une personnelle. Vous pouvez change le skin du personnages, ses accessoires (parmi les trois à dispositions), sa pose de victoire ou d’introduction, ainsi que ses coups spéciaux.
Alors que ces coups sont débloqués par défauts, vous êtes limités à trois blocs. Sachant qu’un coup spécial peut prendre 2 blocs. Au pire, il y a des sets prédéfini, avec des sets spécialement pour les tournois. Toutefois, elles sont à mettre manuellement, contrairement à ceux utilisé par défaut. Ce qui pose problème, surtout pour les compétitions e-sport qui ne souhaitent pas inclure les variations personnalisés.
Il est ou, mon fric ?? Il est ou, mon fric ??
Du Kontenu lourd et complet
Mortal Kombat 11 offre un contenu très complet hors des matchs en ligne. On a déjà le mode Histoire, Tours Classique et Tour du temps. Les tours classique est le mode Arcade de base, avec 3 niveaux de difficultés et un mode Sans-fin pour ceux qui veulent se tâter de la survie.
Pour ce qui est des Tours du temps, ils proposent des challenges variés qui permet de débloquer des Konsommables (objets offrant des bonus durant un match dans ce mode), voir de la monnaie à utiliser dans la Krypte. Mais certains défis permettent aussi de débloquer de nouveaux skins ou accessoires pour vos personnages. Ces challenges sont variés : soit vois avez à compléter les tours pour débloquer les récompenses, ou affronter un adversaire surpuissant en équipe de 3 ou en tag.
Les tours du temps changent à chaque fois, au même titre que les récompenses
Bien-sûr, ces challenges vont tester vos limites et vos prouesses dans le combat. Ce qui amène avec le mode Tutoriel, qui je dirais est très complet.
Il offre les bases et techniques avancés pour s’en sortir dans le jeu, mais aussi les bases du VS fighting, qui peut être utilisé sur n’importe quel jeu. Et c’est un plus que MK11 offre pour ceux qui veulent se lancer à fond dans le VS Fighting, surtout que le tutoriel est très détaillé.
Ce qui amène avec le mode Krypte : et au lieu d’être en vue à la 1ère personne, nous voilà avec un personnage inconnu, s’aventurant dans l’ile de Shang Tsung. Le même lieu où à eu lieu le premier Mortal Kombat (le jeu & le film). Et c’est tellement beau à voir en HD, si l’on compare à MK9.
Bref, la Krypte garde l’aspect aventure dans MK10. En clair, vous aurez à débloquer différents objets à utiliser, pour avancer dans l’exploration. Sans compter les nombreux coffres à ouvrir. Il existe trois types de coffres : ceux qui utilisent de l’or (valeur variable), ceux qui demandent 100 âmes et ceux nécessitant des cœurs. Mais ce n’est pas tout : il est possible de créer des objets ou accessoires à travers la fonderie, faire des donations ou utiliser la relique de Kronika pour réinitialiser les coffres ouverts, sauf ceux qui sont uniques.
Temps de dévaliser les trésors de cette île !
Une victoire pas vraiment parfait
Alors que le jeu semble parfait, il y a quelques faux pas qui laissent un coup amer. En partie, concernant les accessoires à gagner pour les variations.
Il existe plusieurs moyens de débloquer ces accessoires, au même titre que les skins et animations. Vous pouvez les débloquer dans le mode Histoire, le mode Krype, les Tours du temps ainsi que dans le Tutoriel. Alors que les skins restent dans le cosmétique, ce n’est pas le cas concernant les accessoires. En effet, ils peuvent être équipés d’augmentations qui offrent divers bonus au personnages. Mais voilà le problème : il existe différentes formes d’augmentations qui ne sont pas forcément compatible avec l’accessoire équipé. Et pour couronner le tout, vous avez à augmenter le niveau de vos accessoires à travers les combats. Sachant qu’il y a un total de 90 accessoires par personnage (voir plus en cas de possible DLC), et un total de 25 personnages, ça peut devenir pénible de compléter le jeu à 100%.
De plus, le contenu débloqué à la Krypte est aléatoire. Ce qui explique la raison de réinitialiser les coffres dans ce mode, via l’artifact de Kronika. Ce qui nous amène avec les Cristaux du temps, qui fonctionne comme la monnaie premium du jeu. Vous gagnez des cristaux lorsque vous gagnez un niveau sur votre profil, ou via les tours du temps (de façon aléatoire). Sauf que les objets à acheter dans la boutique sont aléatoires (bien-sûr). Et ces objets peuvent couter cher, surtout ceux de niveau mythique. Oui, il est possible de débloquer tout sans à payer un euro, mais ça va prendre du temps.
Konclusion sur Mortal Kombat 11
Pour un premier jet avant de terminer la campagne principale, Mortal Kombat 11 est assez satisfaisant. Ceux qui sont familier avec la série seront à l’aise avec les nouveautés offerts. De plus, le système de variation, malgré des imperfections, offrent une meilleure sensation de stratégie durant les match-ups. Sans compter les défis offerts et l’excellent tutoriel pour ceux voulant se lancer dans le VS Fighting.
Bien-sûr, le gros point faible reste dans le déblocage de contenu, qui peut prendre énormément de temps. Sans compter que la plupart du contenu sont de l’ordre esthétique, hormis pour les accessoires. Si vous êtes du genre « complétionist », vous pourriez être tenté, malgré qu’il n’y a aucun résultat à la fin.
Mais au final, Mortal Kombat 11 s’en sort positivement.
Retour sur ma première visite et participation au Mixup de Lyon : l’un des plus événements liée au VS Fighting en France.
Oui, je suis fan de jeux de bastons. Même si je le répète sans cesse. Alors que je suis plus familier aux tournois locaux, je n’avais jamais tenté l’expérience d’un tournoi officiel. Et je parle de ceux organisés en collaboration avec les studios de jeux vidéo, dans le cadre de l’esport professionnel.
Ce qui m’amène avec le Mixup de Lyon. Organisé par l’association LaDose, c’est un événement qui propose des tournois de VS Fighting, durant le week-end d’Avril. C’est ma première participation dans un tournoi regroupant les joueurs, venant des 4 coins du monde. Comment était mon séjour à Lyon ?
Un stress présent durant le week-end
Le Mixup 2019 durant tout le week-end du 20 au 21 avril 2019. Et ceci de 10h à 22h du soir. En tout, il y a 7 tournois majeurs, plus 5 tournois en side-events :
Tekken 7
Soul Calibur 6
Street Fighter V
Dragon Ball FighterZ
Dead or Alive 6
Guilty Gear Xrd Rev2
Blazblue Cross Tag Battle
Vampire Savior
Garou: Mark of the Wolves
Ultra Street Fighter 4
Super Street Fighter 2 X
Under Night In-Birth EXE
Lorsque vous achetez votre billet en tant que compétiteur, le prix augmente en fonction des tournois sélectionnés. Sachant que les tournois principaux sont plus chères que les side-event. Bien-sûr, il est possible d’être spectateur, mais vous n’aurez pas accès aux jeux en freeplay.
Ce qui m’amène à l’organisation des poules au tournois. Selon le nombre de participants, les tournois peuvent durer toute une journée. Par exemple, un tournoi sur Dragon Ball FighterZ peut durer seulement un jour, avec la finale en début de soirée. Au pire des cas, le tournoi reprend le jour suivant. Par exemple, sur Soul Calibur 6, le Samedi est réservé pour les poules de qualifications, et le Dimanche, pour le reste du tournoi. Sachant que chaque phase de poule sont en double-élimination, le stress peut être assez élevé, comme l’adversaire à affronter ou venir à temps sous peine de disqualification.
Une rencontre avec des vétérans du VS Fighting
Bon, je ne vais pas vous mentir, je me suis fait éliminé rapidement du tournoi. Je savais que mon niveau n’est pas encore au point, surtout avec des joueurs pro dans le mix. Mais l’important était de voir à quoi ressemble un tournoi de haut niveau, et je n’étais pas déçu.
De plus, j’avais eu l’occasion de rencontrer des joueurs exceptionnels : Punk, Louffy, Momochi, Daigo « The Beast » Umehara, Kayane, Irissia, Essx the Sinner, Akainu ou Ricky Ortiz. Mais aussi des streamers sur Twitch/JVTV comme Mikkot0, La Geek en Rose, Midogeek, Mr. Quaraté et Ken Bogard.
Avant tout, j’avais aussi à tester mes compétences au combat. Et j’ai une grosse route à faire, en terme de gestion de stress, mais aussi de stratégie. Si vous avez le courage d’y participer, préparez-vous à subir une dose de sel, surtout en cas de défaite.
Conclusion sur le Mixup 2019 ?
C’était une expérience formidable, si vous êtes fans de compétitions de haut niveau, dans le VS Fighting. J’avais appris de mes erreurs durant mes matchs, mais je me suis confronter à d’autres joueurs étrangers.
Certes, il n’y a pas tous les jeux en compétitions, comme King of Fighters XIV, Super Smash Bros ou même Killer Instinct. Mais il est certain qu’il seront présent pour l’année prochaine, comme Mortal Kombat 11 ou Samurai Spirits.
J’espère pouvoir revenir l’année prochaine, mais si vous êtes fan de compétitions, je vous recommande de venir à l’événement.
Un jeu oublié dans les annales de Capcom, jamais porté sur consoles. Ceci est l’histoire oubliée de Warzard, alias Red Earth en occident.
L’année est 1996. Dans le monde du jeu vidéo, on note l’arrivée de la Nintendo 64 dans le marché, la sortie des Tamagotchis, le lancement de Gamefaqs, la fondation de Valve, mais aussi la domination de la 3D, comme la nouvelle norme du jeu vidéo.
Côté Arcade, Capcom sort leur nouveau système Arcade, issu de leur gamme Capcom Play System : la CPS-3. Sauf que, la CPS-3 était un échec en terme de technicité. Malgré une puissance d’animation 2D exceptionnel, les cartouches étaient fragiles à mort. Sans compter le déclin des bornes arcades, compte tenu de l’évolution des consoles qui peuvent émuler l’expérience Arcade à la maison.
Il y avait eu quand même du bon sur la CPS-3 : deux épisodes de Jojo’s Bizarre Adventure, la série Street Fighter 3 (avec l’excellentissime Third Strike) et le premier jeu pour le système, en novembre 1996 : Warzard, alias Red Earth en Occident.
Terre Rouge en vue !
Pour info, j’utilise les noms issus de la version japonaise :
« En l’an 199X, dans une terre alternée. Un monde sans Renaissance, ou Révolution industrielle, où domine la monarchie, les épées et la sorcelerie. Des pays se retiennent entre eux, mais étaient calme. Jusqu’à qu’une mystérieuse nation apparait. La cruauté sans égal et les monstres mystiques de ce pays, mène le monde dans sa damnation.
Pour faire claire, le mystérieux prophète Valdoll, envoie ses sbires pour conquérir le monde (évidement). L’humanité repose sur 4 héros ayant leur propre motivations à arrêter Valdoll :
Leo, le guerrier à la tête de lion
Mukuro, le ninja (alias Kenji)
Tabasa, la sorcière (alias Tessa)
Tao, la jeune experte en arts-martiaux (alias Mai-Ling)
Chacun des héros auront à affronter 8 boss, incluant l’antagoniste Valdoll. Toutefois, l’ordre diffère selon le personnage sélectionné.
Allez hop, en route pour l’aventure !
Un hybride entre VS Fighting, Boss Rush et RPG
Je ne vais pas vous mentir à propos de la présentation de Warzard : l’animation et les graphismes sont superbes, pour 1996. Il est vrai que le Pixel-art prend plus de temps qu’un rendu en 3D. Mais le fait que les animations en 60fps sont tellement fluides, ils marquent le test du temps.
Ce n’est pas la même chose pour la musique qui peut être excellent, voir basique dans la plupart des cas. Mais chacune des musiques vont avec la situation, voir le personnage.
Ce qui nous amène avec le gameplay de Warzard. Comme je l’ai cité dans le sous-titre, le jeu est un mix entre un jeu de combat et un boss rush, avec une dose de RPG. Si vous êtes familier avec les Street Fighter, la base est là : 6 boutons (3 * poings et 3 * pieds), avec des prises, un dash avant et arrière, ainsi que des coups spéciaux. Vous avez aussi droit à un super-combo (2* Quart avant et P), mais aussi un accès à l’attaque Mystic Force. Les orbes d’éléments que vous récupérés durant le combat. Chaque orbe correspond à un élément (Feu, Glace, Vent,…), et selon le boss, vous pouvez lui infliger des dégâts supplémentaires par rapport à sa faiblesse.
Vous avez aussi droit à une parade, appelé Ultimate Guard (P+K de la même forme). Cette technique permet de parer n’importe quel attaque, sans à subir de dégâts de garde. Toutefois, un timing précis est nécessaire, car il peut vous laissez vulnérable.
J’ai l’air de manger du lion ou quoi ?
Au fil du jeu, vous gagner des niveaux, permettant de débloquer de nouveaux coups, voir booster vos statistiques (Force, Défense ou Résistance aux éléments). Mieux vous jouez face au boss, et plus vous récupérez des points d’expériences pour gagner rapidement en niveau. Et il y a aussi deux niveau bonus pour obtenir des points gratuits.
Cerise sur le gâteau, vous pouvez sauvegarder votre personnage, quand vous perdez un match ou terminez le jeu. Le code est à 10 chiffres, allant de 1 à 6. Ce qui est génial pour ceux qui veulent sauvegarder leur progression.
Rien n’est parfait sur Warzard…
L’une des gros déceptions de Warzard est que c’est le seul jeu, issus de la gamme CPS3, à ne pas avoir de portage sur consoles. Pas même dans une collection par Capcom. C’est surtout que le jeu est plus pour un joueur, au lieu de deux. Car oui, il y a un mode VS où vous pouvez affronter les autres joueurs…avec seulement 4 personnages disponibles. Surtout que chaque matchs remportés vous offre des points VS. Et ces points sont nécessaires pour débloquer des coups exclusifs à vos personnages. Ce qui inutile pour ma part.
Et non, les boss ne sont pas disponible en VS, ce qui est décevant. Il faudra attendre Capcom Fighting Jam pour pouvoir jouer à deux boss du jeu, comme personnage jouable : Hauzer le dinosaure et Nool le mollusque (alias Hydron). Mais là encore, Capcom Fighting Jam est une déception en elle-même.
Spinning Bird Kick!! Oups, mauvais jeu…
Et c’est malheureusement ce qui condamne Warzard d’un possible portage. Le fait que ça soit un jeu de combat, et non un Beat’em up (similaire à Metamoquester) a ruiné ce qui est déjà, une gemme oubliée par Capcom. Malgré que, certains personnages ont fait une apparition dans un autre jeu : Leo et Mukuro apparaissent dans Capcom Fighting Jam, et apparaissent comme costumes bonus dans Street Fighter V: Arcade Edition. Tabasa, quant à elle, apparaît dans Pocket Fighters et SVC Chaos: SNK vs Capcom, comme personnage jouable.
Si Warzard compte revenir, je l’imagine comme Beat’em up 3D, similaire à Devil May Cry, voir même Onimusha. En attendant, le jeu est disponible sur émulateur, donc n’hésitez pas à le tester, car il vaut le coup de le tester.
Merci à Arcade Quarter Master pour les infos sur Warzard.
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